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<p class="entete " style="background-color: #Erreur de script; color: #Erreur de script; border-color: #Erreur de script;">Philippe Corcuff</p> <div class="hr " style="background-color: #Erreur de script;height: 1px;">
Naissance 15
Oran (Algérie)
Nationalité Drapeau de la France France
Profession sociologue

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Philippe Corcuff, né à Oran (Algérie) le Erreur de script, est un intellectuel français. Il est maître de conférences de science politique à l'IEP de Lyon depuis octobre 1992. Il participe aux mouvements sociaux, à l'altermondialisme et à la gauche radicale et libertaire.

Formation universitaire Modifier

Il est docteur en sociologie de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Sa thèse, préparée sous la direction de l'anthropologue Gérard Althabe et intitulée Constructions du mouvement ouvrier : activités cognitives, pratiques unificatrices et conflits dans un syndicat de cheminots, a été soutenue en décembre 1991. En 2013, il soutient son habilitation à diriger des recherches[1].

Sociologie et épistémologie Modifier

Sur le plan sociologique, il a commencé par étudier avec une approche socio-ethnographique, dans le cadre de sa thèse[2], la construction des groupes sociaux (au travers du syndicalisme cheminot et plus largement du mouvement ouvrier).

Il s'est efforcé ensuite de proposer une lecture, contestée par certains[Qui ?], de la sociologie de Bourdieu, mettant l'accent sur l'aspect "post-marxiste" de sa critique sociale, tout en pointant certaines[Lesquelles ?] contradictions et limites[3].

Ses travaux ont alors relevé du courant de la sociologie pragmatique (ou sociologie des régimes d'action) développé par Luc Boltanski et Laurent Thévenot[4]. Au sein de ce courant, <span style="cursor: help; border-bottom: 1px solid #AAA;" title="Erreur de script">il a contribué à formaliser deux régimes d'action</span>[pas clair] : 1) le <span style="cursor: help; border-bottom: 1px solid #AAA;" title="Erreur de script">régime d'interpellation éthique dans le face à face (ou régime de compassion, modélisé à partir de l'éthique du visage</span>[pas clair] d'Emmanuel Levinas)[5], et 2) le <span style="cursor: help; border-bottom: 1px solid #AAA;" title="Erreur de script">régime machiavélien (ou tactique-stratégique, modélisé à partir du</span>[pas clair] Prince de Machiavel)[6]. Dans le cadre du même courant, il s'est intéressé à la philosophie de Maurice Merleau-Ponty[7]. Aujourd'hui, son travail relève d'une sociologie de l'individualisme contemporain et de l'individualité, et fait référence à des penseurs classiques tels que Marx, Stirner, Durkheim et Simmel et aux travaux sociologiques actuels[8]. Dans ce cadre, il a proposé la notion de contradiction capital/individualité, analogique à la notion marxiste de contradiction capital/travail, pour analyser le capitalisme moderne[9].

L'épistémologie des sciences sociales a aussi constitué un de ses thèmes de recherche, sous plusieurs aspects : les rapports connaissance savante/connaissance ordinaire[10], les rapports jugements de valeurs/jugements de faits couplés aux rapports engagement/distanciation[11], le thème de "la rupture épistémologique"[12], le renouveau d'une critique sociologique intégrant les apports de la sociologie pragmatique[13], les rapports micro/macro[14], le statut du dialogue "transfrontalier" entre registres culturels autonomes[style à revoir] (entre sociologie et philosophie, mais aussi avec le registre littéraire, cinématographique, de la chanson, etc.)[15], ou la réponse au relativisme selon lui du "postmodernisme"[16]. Dans cette perspective, l'<span style="cursor: help; border-bottom: 1px solid #AAA;" title="Erreur de script">épistémologie du pluralisme théorique et de la conceptualisation analogique</span>[pas clair] proposée depuis le début des années 1980 par Jean-Claude Passeron est une référence important[17]. La critique du "substantialisme" proposée par Ludwig Wittgenstein se présente également comme un thème transversal de ces recherches[18].
[style à vérifier]

Travaux philosophiques Modifier

Principalement sociologue, il s'est aussi intéressé à la philosophie. Il a ainsi proposé, dans son ouvrage La Société de verre publié en 2002, les concepts de « transcendances relatives » et de « lumières tamisées »[19], qui visent à penser d'une autre manière à l'opposition entre <span style="cursor: help; border-bottom: 1px solid #AAA;" title="Erreur de script">pensées de l'absolu</span>[pas clair] et pensées relativistes. Dans cette perspective, il a notamment emprunté des ressources à « la seconde philosophie de Ludwig Wittgenstein » pour tenter de clarifier ce qu'il considère comme des confusions propres à la pensée politique dite « postmoderne », en particulier chez Jean Baudrillard[20].

Mais c'est le domaine particulier de la philosophie politique, qu'il enseigne à l'IEP de Lyon, sur lequel il est le plus intervenu dans le champ de la philosophie. Il a ainsi proposé dans son manuel universitaire, Les Grands Penseurs de la politique – Trajets critiques en philosophie politique (Paris, Armand Colin, 2005), une lecture critique des auteurs de cette tradition. Il a également mené des investigations sur deux ordres de questions : sur les <span style="cursor: help; border-bottom: 1px solid #AAA;" title="Erreur de script">apports du couple Machiavel/Maurice Merleau-Ponty à une pensée de l'inquiétude éthique en politique</span>[pas clair][21] d'une part et sur <span style="cursor: help; border-bottom: 1px solid #AAA;" title="Erreur de script">la tension entre philosophie morale et philosophie politique</span>[pas clair] chez Emmanuel Levinas[22] d'autre part. En lien avec ses engagements altermondialistes, l'influence de Levinas contribue à sa réflexion sur l'idée de « social-démocratie libertaire »[23].

Engagement politique Modifier

Son parcours politique est le suivant : Jeunes Socialistes (1976), Parti socialiste (1977-1992), Mouvement des citoyens (1993-1994), Les Verts (1994-1997), LCR (1999-2009), puis NPA (depuis son congrès de fondation en février 2009 jusqu'en février 2013), et enfin, un tournant libertaire, avec son adhésion en 2013, à la Fédération anarchiste[24]. Il est syndiqué au syndicat SUD Éducation depuis 1996.

Il a été fondateur et président du Club de réflexions sociales et politiques Maurice Merleau-Ponty depuis sa création (février 1995) jusqu'à 1997, club qui a cessé ses activités durant l'année 1998.

Se revendiquant altermondialiste, il est membre du conseil scientifique d'Attac France depuis décembre 2002[25]. Il a avancé en tant que tel une critique du couple "Empire/Multitude" défendu par deux autres intellectuels altermondialistes, Toni Negri et Michael Hardt, dans leur ouvrage Empire (2002)[26]. Cette critique vient d'une réflexion faisant de l'altermondialisme un des points de départ potentiels d'une nouvelle politique d'émancipation au XXIe siècle[27]. Le langage néo-zapatiste du sous-commandant Marcos et sa portée subversive et libertaire constitue aussi selon lui un de ces points de départ possibles[28].

L'écologie politique a pour lui sa place dans un tel projet d'émancipation. ll a intégré des questionnements écologistes dans ses scussions critiques de courants tels que l'éthique de la responsabilité écologique du philosophe Hans Jonas, la philosophie politique de la nature du sociologue Bruno Latour, la sociologie du risque d'Ulrich Beck, les analyses d'Alain Lipietz sur le « nouveau paradigme écologiste » ou les thèses sur la décroissance[29]. Il participe dans cette perspective, en tant que membre du NPA, aux débats avec les militants de la décroissance sur les rapports anticapitalisme/antiproductivisme[30].

C'est également dans ce cadre altermondialiste qu'il a participé à la conception du projet politique de « social-démocratie libertaire »[31]. Il coanime un réseau appelé « Sensibilité Écologiste Libertaire et radicalement Sociale-démocrate » (SELS) depuis décembre 1997. Il a rejoint, avec la majorité des animateurs de ce groupe, la LCR en 1999. C'est à partir de ses réflexions "sociales-démocrates libertaires" qu'il a contribué au débat au sein de la LCR puis du NPA [32]. Ces dernières sont influencées par la tradition anarchiste, en particulier Pierre-Joseph Proudhon[33].

Il a eu d'autres engagements publics. En janvier 1998, il a participé au Mouvement des chômeurs à Lyon et à ses occupations de bâtiments publics. Lors des printemps 1998 et 1999, il a fait partie du mouvement de soutien aux grévistes de la faim contre « la double peine » à Lyon[34]. En octobre 2002, il a effectué un jeûne symbolique de trois jours avec le militant altermondialiste tunisien Sadri Khiari à Tunis contre la répression menée par le régime dictatorial de Ben Ali en général et les entraves à la liberté de circulation de Sadri Khiari en particulier; il a alors été arrêté et expulsé de Tunisie[35]. Il a, par ailleurs, mené une grève de la faim en solidarité avec le conseiller principal d'éducation Roland Veuillet[36] à Lyon entre le 31 janvier et le 7 février 2007[37].

Philippe Corcuff est aussi signataire de l'Appel des indigènes de la République de janvier 2005[38]. Au sein du mouvement antiraciste, il a tenté de défendre la nécessité d'une double lutte face à la montée de l'islamophobie et de la judéophobie[39].

Contributions culturelles Modifier

D'avril 2001 à décembre 2004, il a collaboré à l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, qu'il a quitté après des divergences avec son rédacteur en chef Philippe Val[40].

Il est aussi un des fondateurs de l'Université populaire de Lyon[41], née en janvier 2005, ainsi que de l'Université populaire de Nîmes, inaugurée en décembre 2008[42], à la suite de l'Université populaire de Caen animée par le philosophe Michel Onfray. Son activité pédagogique au sein des universités populaires de Lyon et de Nîmes et sa participation au réseau des universités populaires alternatives[43] ont nourri ses réflexions sur l'éducation populaire, ainsi que sur <span style="cursor: help; border-bottom: 1px solid #AAA;" title="Erreur de script">les tensions entre l'universitaire et le populaire</span>[pas clair][44].

Il participe à la revue ContreTemps[45], créée en mai 2001 par Daniel Bensaïd. Depuis septembre 2005, il réalise une chronique intitulée « Phil noir », en collaboration avec le dessinateur Charb, sur le site alternatif Le zèbre[46], en y traitant de l'actualité à partir d'un court extrait de roman noir.

Il se sert aussi de la chanson pour alimenter ses réflexions sociologiques et philosophiques. C'est le cas en particulier des textes d'Eddy Mitchell[47] et de ceux de la rappeuse Keny Arkana[48].

Enfin il a été coscénariste avec la réalisatrice Dominique Cabrera de Nadia et les hippopotames, film de fiction dont l'action se déroule lors des grèves de décembre 1995 à la SNCF. Produit dans le cadre de la collection « Gauche/Droite » de Arte, il a été diffusé à la télévision le 4 mars 2000, dans sa version courte d'une heure et sous le titre Retiens la nuit, et est sorti dans les salles de cinéma le 22 mars 2000 dans sa version longue d'une heure quarante. Ce film a été retenu dans la sélection officielle du 52e Festival International du Film de Cannes (12-23 mai 1999) dans la catégorie « Un certain regard »[49]

Controverses et critiques Modifier

Une composante du mouvement altermondialiste aurait, selon Philippe Corcuff, des tendances « conspirationnistes » : Noam Chomsky[50], Serge Halimi[51] ou l'ex-journal de critique des médias PLPL[52]. Ses analyses et positions ont été mises en cause au sein d’Acrimed, en particulier par le sociologue Patrick Champagne et le politiste Gilbert Achcar[53].

Wilfried Lignier a, dans la revue Mouvements, publié un compte rendu très critique de son ouvrage La Société de verre (2002) en affirmant notamment : « Sur le fond, il semble que l’absence d’ancrage disciplinaire autorise ou justifie l’absence de rigueur. Comme souvent ailleurs, la double casquette philosophe et sociologue fonctionne comme un instrument de contournement des exigences respectives de la pratique philosophique (le langage conceptuel est plus qu’incertain – la dernière page lue, on ne sait pas plus précisément ce qu’est le produit d’appel, l’"éthique de la fragilité"), et de la pratique sociologique (le discours se fait au niveau de "la société", quand bien même Corcuff lui-même reproche à d’autres (Giddens) l’absence de références aux classes sociales)[54]. »

Publications Modifier

Ouvrages Modifier

  • 1995, Les Nouvelles sociologies, Paris, Nathan (collection "Sociologie"), 126 p. ISBN 2-09-190748-0
  • 2000, Les Nouvelles sociologies : entre le collectif et l'individuel, Paris, Armand Colin (collection "128 Sociologie"), 126 p., ISBN 2-200-34074-5 (nouvelle édition de 1995, Nathan, réédité en 2004 et 2011)
  • 2000, Philosophie politique, Paris, Nathan (collection "128 Science politique"), 127 p. (ISBN 2-09-191014-7)
  • 2005 Les Grands Penseurs de la politique – Trajets critiques en philosophie politique, Paris, Armand Colin (collection "128 Sciences politiques, direction François de Singly), 127 p. (ISBN 2-200-34283-7), 2e édition refondue de Philosophie politique"
  • 2002, La Société de verre : pour une éthique de la fragilité, Paris, Armand Colin (collection "Individu et société"), 269 p. ISBN 2-200-26436-4
  • 2003, Bourdieu autrement : fragilités d’un sociologue de combat, Paris, Textuel (collection "La Discorde"), 143 p. ISBN 2-84597-074-9
  • 2003, La Question individualiste : Stirner, Marx, Durkheim, Proudhon. Nouvelle visite guidée des classiques politiques, Latresne, Éditions Le Bord de l’Eau (Collection "Jaune & Noir. Politique"), 91 p. ISBN 2-911803-61-2
  • 2011, B.A.-BA philosophique de la politique pour ceux qui ne sont ni énarques, ni politiciens, ni patrons, Les éditions Textuel, collection "Petite Encyclopédie Critique", , 144 p., ISBN 978-2-84597-387-9
  • 2012, Où est passée la critique sociale ? Penser le global au croisement des savoirs Paris, La Découverte, collection « Bibliothèque du MAUSS », , 320 p., ISBN 978-2-7071-7328-7

Ouvrages en collaboration Modifier

Éditeur Modifier

  • 1986, avec Alain Accardo, La Sociologie de Bourdieu : textes choisis et commentés, Bordeaux, Éditions Le Mascaret, 247 p. ISBN 2-904506-24-1 (Autres tirages : 1989, 1992)
  • 2004, Pierre Bourdieu : les champs de la critique (Actes du colloque, 28 février et 1er mars 2003), Paris, Bibliothèque Publique d’Information/Centre Pompidou (collection "BPI en actes"), 284 p. ISBN 978-2-84246-080-8
  • 2006, avec Alain Maillard, Les Socialismes français à l'épreuve du pouvoir (1830-1947) : pour une critique mélancolique de la gauche, Paris, Textuel (collection "La Discorde"), 207 p. ISBN 2-84597-181-8

Articles scientifiques et chapitres d'ouvrages scientifiques (indicatif) Modifier

  • 2005-07-12, "Figures de l’individualité, de Marx aux sociologies contemporaines", [5] EspacesTemps.net,Textuel (en ligne - accès libre). Republication en espagnol, 2009, "Figuras de la individualidad: de Marx a las sociologías contemporáneas" Revista Cultura y representaciones sociales, Año 4, número 7, 1 de septiembre de 2009 (CorcuffIndividualidad en ligne Open Access).
  • 2005, "Le pari démocratique à l’épreuve de l’individualisme contemporain", Revue du MAUSS n°25, p. 65-77 ([6] en ligne sur CAIRN).
  • 2008, "Pour une refondation non-fondationnelle de la démocratie : l’hypothèse des «transcendances relatives»", La rénovation de l'héritage démocratique. Entre fondation et refondation, dans Anne Trépanier (ed.), Ottawa, Les Presses de l’Université d’Ottawa/University of Ottawa Press, collection "Philosophica", p. 160-176. ISBN 978-2-7603-0690-5

Postfaces, préfaces Modifier

  • 2008, ""Quelques défis épistémologiques pour la sociologie du XXIe siècle. Postface", Épistémologie de la sociologie : paradigmes pour le XXIe siècle, Marc Jacquemain et Bruno Frère (sous la direction de), Bruxelles, De Boeck (Collection Ouvertures sociologiques).

Ouvrages et chroniques politiques Modifier

Liens externes Modifier

Notes et références Modifier

  1. Page de Philippe Corcuff au CERLIS
  2. Source : résumé de sa thèse, [1] Catalogue universitaire SUDOC, Numéro de notice : 041455975.
  3. Voir son livre Bourdieu autrement - Fragilités d'un sociologue de combat, Paris, Textuel, 2003, ainsi que "Lire Bourdieu autrement", Magazine littéraire, n°369, octobre 1998, repris sur CorcuffBourdieu Magazine littéraire 1998, Corcuff-La sociologie de Bourdieu1 : une nouvelle critique sociale 2004-2009 et Corcuff-La sociologie de Bourdieu2 : le sociologue et le philosophe 2004-2009, ainsi que Corcuff-Marx-Bourdieu 2005.
  4. Sur le cadre général de la sociologie des régimes d'action, voir "Justification, stratégie et compassion - Apports de la sociologie des régimes d'action", Correspondances (Bulletin d'information scientifique de l'Institut de Recherche sur le Maghreb Contemporain), Tunis, n°51, juin 1998, repris sur Corcuff Régimes d'action.
  5. Voir "Ordre institutionnel, fluidité situationnelle et compassion - Les interactions au guichet de deux Caisses d'Allocations Familiales", Recherches et Prévisions (revue de la Caisse Nationale des Allocations Familiales), n°45, septembre 1996, et "Usage sociologique de ressources phénoménologiques : un programme de recherche au carrefour de la sociologie et de la philosophie", in J. Benoist et B. Karsenti (éds.), Phénoménologie et sociologie, Paris, PUF, 2001.
  6. Voir, en collaboration avec Max Sanier, "Politique publique et action stratégique en contexte de décentralisation - Aperçus d'un processus décisionnel “après la bataille”", Annales - Histoire, sciences sociales, Vol. 55, n°4, juillet-août 2000, CorcuffSanier Annales 2005.
  7. Voir "Le fil Merleau-Ponty : l’ordinaire, de la phénoménologie à la sociologie de l’action", in J.-L. Marie, P. Dujardin et R. Balme (éds.), L’ordinaire – Modes d’accès et pertinence pour les sciences sociales et humaines, Paris, L’Harmattan, collection "Logiques politiques", 2002.
  8. Voir notamment CorcuffIndividualité espacestemps.net 2005, ainsi que "Stirner, Marx, Durkheim et Simmel face à la question individualiste : entre sociologie et anthropologies philosophiques", dans L. Amri (éd.), Les changements sociaux en Tunisie, 1950-2000, Paris, L’Harmattan, collection "Logiques sociales", 2007.
  9. Voir CorcuffIndividualitéNéocapitalisme SociologieS 2006.
  10. Voir "Éléments d'épistémologie ordinaire du syndicalisme", Revue Française de Science Politique, vol.41, n°4, août 1991, CorcuffEpistémo RFSP 1991.
  11. Voir "Sociologie et engagement : nouvelles pistes épistémologiques dans l’après-1995", in B. Lahire (éd.), À quoi sert la sociologie ?, Paris, La Découverte, collection "Laboratoire des sciences sociales", 2001 (réédition en 2004 dans La Découverte/Poche), et "Engagements publics d’un sociologue - Quelques enseignements épistémologiques à partir d’expériences plurielles", Carnets de bord (Département de sociologie, Université de Genève), n°3, juin 2002, CorcuffEngagementGenève 2002.
  12. Voir "De quelques impensés de la rupture épistémologique – Interrogations et pistes à partir de pratiques de recherche en sciences sociales", in E. Rude-Aantoine et J. Zaganiaris (éds.), Croisée des champs disciplinaires et recherches en sciences sociales, Paris, PUF, collection CURAPP, 2006.
  13. Voir "Pour une nouvelle sociologie critique : éthique, critique herméneutique et utopie critique", in J. Lojkine (éd.), Les sociologies critiques du capitalisme, Paris, PUF, collection "Actuel Marx Confrontation", 2002, ainsi que "Vers des Sciences Sociales pragmatiques et critiques ? À propos des communications de N. Bricas et E. Cheyns", in Actes des Journées d’études du GDR-CNRS “Economie et Sociologie” : Les nouvelles figures des marchés agro-alimentaires - Apports croisés de l’Economie, de la Sociologie et de la Gestion (Montpellier, Campus AgroM./INRA, 23 et 24 mars 2006), F. Dreyfus, Y. Chiffoleau, J.-M. Touzard (éds.), Montpellier, édité par INRA – UMR Innovation et INRA – UMR Moisa, 2008; édité également sur www.symposciences.org : CorcuffCritique 2008.
  14. Voir "Aaron V. Cicourel : de l’ethnométhodologie au problème micro/macro en sciences sociales – Introduction au texte d’Aaron V. Cicourel, «Micro-processus et macro-structures» (1981)", SociologieS, 29 octobre 2008, CorcuffCicourel SociologieS 2008.
  15. Voir "Pour une épistémologie de la fragilité – Plaidoyer en vue de la reconnaissance scientifique de pratiques transfrontalières", Revue européenne des sciences sociales – Cahiers Vilfredo Pareto (Genève-Paris : Librairie Droz), tome XLI, n°127, décembre 2003, repris sur CorcuffEpsitémoFragilité 2003.
  16. Voir "Quelques défis épistémologiques pour la sociologie du XXIe siècle", postface à M. Jacquemain et B. Frère (éds.), Épistémologie de la sociologie – Paradigmes pour le XXIe siècle, Bruxelles, De Boeck Université, 2008.
  17. Voir "L'épistémologie des sciences sociales en débat - À propos du dernier livre de Jean-Claude Passeron" (note critique sur Le raisonnement sociologique - L'espace non-poppérien du raisonnement naturel, Nathan, 1991), Revue Française de Science Politique, vol.42, n°5, octobre 1992, CorcuffPasseron RFSP 1992.
  18. Voir en particulier dans Les nouvelles sociologies, Paris, Nathan, collection "128", 1995; Paris, Armand Colin, collection "128", 2007, 2e édition refondue.
  19. La notion de « Lumières tamisées » est esquissée dans son livre La Société de verre, Paris, Armand Colin, 2002, pp.146-166, et dans le dossier du n° 17 de la revue ContreTemps (éditions Textuel, septembre 2006) consacré à "Lumières, actualité d'un esprit" (coordonné avec l'historienne de la Révolution française Sophie Wahnich).
  20. Voir La société de verre, Paris, Armand Colin, 2002, pp.135-146 et 166-177.
  21. Voir « Merleau-Ponty ou l'analyse politique au défi de l'inquiétude machiavélienne », Les Etudes philosophiques, n°2, avril-juin 2001.
  22. Voir « Lévinas Emmanuel, 1906-1995 : Totalité et Infini - Essai sur l'extériorité, 1961, et Autrement qu'être ou au-delà de l'essence, 1974 », dans F. Châtelet, O. Duhamel et E. Pisier (éds.), Dictionnaire des œuvres politiques, Paris, PUF, 2001, 4e édition revue et augmentée dans la collection « Quadrige ».
  23. Voir La société de verre. Pour une éthique de la fragilité, Paris, Armand Colin, 2002, pp.231-236.
  24. Blog personnel de Philippe Corcuff consulté le 5 février 2013
  25. Attac France Corcuff.
  26. « Néocapitalisme et individualisme : en partant du Nouvel esprit du capitalisme et d'Empire », revue ContreTemps (éditions Textuel), n°11, septembre 2004 - voir CorcuffHardtNegri 2004, ainsi que la conclusion de son livre Les grands penseurs de la politique, Armand Colin, 2005 - voir CorcuffPenseursPolitiquesNegri 2005.
  27. Voir Contribution au débat au sein d'ATTAC France quant aux perspectives altermondialistes 2004.
  28. « Sous-commandant Marcos, une fragilité radicale » in Chiara Bonfiglioli et Sébastien Budgen (dir.), La Planète altermondialiste éditions Textuel, collection "La Discorde", 2006 Planète alter 2006.
  29. Sur Jonas/Latour, voir le chapitre "Comment éclairer les obscurités de l'avenir? Un humanisme écologique", dans La société de verre (Paris, Armand Colin, 2002); sur Jonas/Latour/Beck, voir le chapitre "Philosophies écologistes" des Grands penseurs de la politique (Paris, Armand Colin, 2005); sur Lipietz, voir le texte "Question écologiste et nouvelle politique d'émancipation" dans le livre collectif sous la direction de Michael Löwy, Écologie et socialisme (Paris, Syllepse, 2005); sur la décroissance, voir CorcuffEcologieDécroissance 2005 et CorcuffEcologieDécroissance 2006.
  30. Voir son intervention en tant que membre du NPA au Contre-Grenelle 2 "Non au capitalisme vert" organisé par le journal La Décroissance le 2 mai 2009 à Lyon : "Anticapitalisme et antiproductivisme : de nouvelles convergences".
  31. "Galaxie altermondialiste et émancipation au XXIe siècle : l’hypothèse d’une social-démocratie libertaire" (version actualisée d’une communication au Forum Social Européen, Ivry-sur-Seine, 13 novembre 2003), Mediapart Le club, 20 août 2008, CorcuffSDLibertaire 2003-2008.
  32. Voir notamment "La LCR a-t-elle perdu la boussole ? Conservatisme trotskyste et imaginaire machiste dans le renouveau du débat stratégique au sein des gauches radicales", Critique communiste, n°183, mai 2007, repris sur CorcuffLCR 2007 et "L’aventure «NPA» : un chaos créateur – Et comment «le mort saisit le vif» dans la gauche de la gauche", Mouvements.info, 12 décembre 2008, CorcuffLCR-NPA Mouvements.info 2008, ainsi que, en collaboration avec Willy Pelletier, "«NPA» : l’expérience sociale-démocrate libertaire dans la LCR comme analyseur d’enjeux actuels", Critique communiste, n°187, juin 2008, repris sur CorcuffPelletierLCR-NPA 2008.
  33. Voir La question individualiste – Stirner, Marx, Durkheim, Proudhon, Latresne (Près Bordeaux), Éditions Le Bord de l’Eau, 2003, ainsi que "Redécouvrir Proudhon le libertaire, malgré Proudhon le conservateur", Critique communiste, n°178, décembre 2005, repris sur CorcuffProudhon 2005; version anglaise sur le site R.A. forum : CorcuffProudhon en anglais.
  34. Voir son témoignage « Un intello parmi les doubles peine », in Faure Michaël (dir.), En finir avec la double peine, Paris, L'Esprit Frappeur, 2002.
  35. Voir CorcuffKhiari 2002.
  36. Site Roland Veuillet.
  37. Corcuff-Veuillet 2007.
  38. CorcuffIndigènes 2005 et CorcuffIndigènes 2006.
  39. "Périls sur l’antiracisme en France", Mediapart, 1-6 août 2008, sur CorcuffMediapart.
  40. Philippe Corcuff quitte Charlie Hebdo.
  41. On peut prendre connaissance de ses cours sur le site de l'Université populaire de Lyon : "Les figures du je dans les sociétés individualistes contemporaines", janvier-avril 2005, Corcuff 2005; "Y a-t-il encore une place pour les héros dans notre monde ? Éclairages philosophiques et sociologiques sur les fragilités contemporaines", janvier-avril 2006, Corcuff 2005-2006; "Se transformer soi-même, transformer le monde : difficultés, pistes", novembre-décembre 2006, http://uplyon.free.fr/index2007.htm Corcuff 2006-2007]; "Utopie, aventure, désenchantement – Éclairages philosophiques", cours dialogique avec Tanguy Wuillème, janvier-février 2008, CorcuffWuillème 2007-2008.
  42. Voir Site de l'UP Nîmes.
  43. Voir la Plate-forme d'échange du réseau des universités populaires indépendantes et alternatives.
  44. Voir "L’alliance conflictuelle de l’universitaire et du populaire", entretien sur l’expérience des universités populaires avec Stéphane Le Lay, Agora – Débats/jeunesse (revue trimestrielle de l’Institut National de la Jeunesse et de l’Education Populaire), n°44, deuxième trimestre 2007, mis en ligne sur CorcuffUP 2007 et "Un autre modèle est-il possible ? Les universités populaires alternatives en France", À bâbord ! Revue sociale et politique (Montréal), n° 26, octobre-novembre 2008, CorcuffUP A Babord 2008.
  45. Voir [2].
  46. CharbCorcuff Le Zèbre.
  47. Voir « Le cimetière des éléphants – La philosophie sauvage d’Eddy Mitchell », Cités – Philosophie Politique Histoire, n°19, 2004 [3].
  48. Voir « Keny Arkana : un combat collectif, personnel et spirituel », Politis, n° 944, du 22 au 28 mars 2007, CorcuffArkana 2007 et « Keny Arkana ou la radicalité mélancolique », Politis, n° 994, du 20 au 26 mars 2008, repris sur CorcuffArkana 2008.
  49. Fiche du film sur le site officiel du festival de Cannes..
  50. Sur Chomsky, voir son texte « Chomsky et le "complot" médiatique - Des simplifications actuelles de la critique sociale », revue ContreTemps, n° 17, septembre 2006, republication Mediapart, juin 2009 [4].
  51. Voir Corcuff-Halimi 2005 et Corcuff-Halimi 2007.
  52. Voir « De quelques problèmes des nouvelles radicalités en général et de PLPL en particulier », Le Passant ordinaire, septembre-octobre 2001 et, pour une retour sur l'ensemble de la polémique qui l'a opposé à PLPL et Acrimed, « Rester critique face à la critique des médias », entretien P. Corcuff, avril 2007 dissidence.
  53. Voir « Philippe Corcuff, critique "intelligent" de la critique des médias » de Patrick Champagne, Acrimed, avril 2004, ; « Au bon sens stalinien », Charlie Hebdo, réponse de P. Corcuff à P. Champagne, avril 2004 ; « Corcuff et la "théorie du complot" », de Gilbert Achcar, revue ContreTemps, n° 17, septembre 2006, Achcar-Corcuff Acrimed 2006. À la suite des critiques que lui a adressées Philippe Corcuff dès 2001, PLPL, devenu ensuite Le Plan B, a fait de lui l’une de ses cibles préférées, en lui remettant notamment sa « laisse d'or » dans son numéro d'octobre 2005 "Laisse d'or" Corcuff.
  54. Mouvements, n°32, mars-avril 2004, pp.195-196, Mouvements a lu n°32.

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