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Modèle:Infobox Communes de France

Montargis est une commune française située dans le département du Loiret et la région Centre.

Géographie Modifier

Fichier:Montargis-canal-France.JPG

Montargis est située à environ 120 km au sud de Paris par la route nationale 7, l'autoroute A6 ou par l'autoroute A77, à 70 km à l'est de la préfecture Orléans par la route nationale 60, et à 42 km au nord de Gien par la route nationale 7 et par la route départementale 940. La ville se situe aux confluents du Loing, du Puiseaux et du Vernisson. Traversée en outre par le canal de Briare, il est si fréquent d'y traverser un pont que, de longue date, certains en ont fait un slogan touristique : « Montargis, la Venise du Gâtinais ».

Accès Modifier

Montargis est à proximité de l'intersection de l'autoroute A77 et de l'autoroute A19 (à moins de 10 km, sur le territoire de la commune de Gondreville). Le péage de sortie de l'A77 pour Montargis se situe à l'Ouest, sur la commune de Pannes, le péage de sortie de l'A19 pour Montargis se situe au Nord, sur la commune de Fontenay-sur-Loing.

Elle est desservie par une gare située sur la ligne Paris-Clermont-Ferrand.

Urbanisme Modifier

L'unité urbaine de Montargis regroupe les 10 communes de l'agglomération de Montargis (AME) et environ 56 023 habitants : Montargis (16 701), Châlette-sur-Loing (13 969), Amilly (11 497), Villemandeur (5 650), Pannes (2 913), Corquilleroy (2 395), Cepoy (2 292), Vimory (1 081), Paucourt (860) et Conflans-sur-Loing (356).

L'aire urbaine de Montargis est l'une des quatre aires urbaines du Loiret, elle regroupe 32 communes sur 454 km² pour environ 68 000 habitants.

Communes limitrophes Modifier

Modèle:Localisation ville

DémographieModifier

Évolution démographique Modifier

D’après le recensement Insee de 2007, Montargis compte 15 755 habitants (soit une augmentation de 5 % par rapport à 1999). La commune occupe le 580e rang au niveau national, alors qu'elle était au 596e en 1999, et le 6e au niveau départemental sur 334 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Montargis depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint en 1975 avec 18 380 habitants. Modèle:Démographie2

Pyramide des âges Modifier

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23.8 %) est en effet supérieur au taux national (21.6 %) et au taux départemental (21.4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53 %) est supérieur au taux national (51.6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47 % d’hommes (0 à 14 ans = 18.8 %, 15 à 29 ans = 28.4 %, 30 à 44 ans = 18.4 %, 45 à 59 ans = 16.3 %, plus de 60 ans = 18.1 %) ;
  • 53 % de femmes (0 à 14 ans = 15 %, 15 à 29 ans = 23.1 %, 30 à 44 ans = 16.2 %, 45 à 59 ans = 16.7 %, plus de 60 ans = 28.9 %).

Modèle:Pyramide des âges 2 Modèle:Pyramide des âges 2

Toponymie Modifier

Fichier:Montargis Pont du Moulin de la Pêcherie 1.jpg

Le «s» final de Montargis est muet mais, à la différence de la ville assez proche de Lorris, aucun mouvement ne semble se dessiner, localement, pour en modifier la prononciation.

Montargis a été appelée, à diverses époques mais de manière très marginale, Montargis-le-Franc, en référence à son histoire médiévale et à ses armoiries. On désigne parfois la ville sous le nom de « Venise du Gâtinais», en raison de ses canaux et de ses 131 ponts et passerelles.

Histoire Modifier

Modèle:Détail

Administration Modifier

Montargis est chef-lieu de l'actuel canton de Montargis (limité à Montargis) et de l'arrondissement de Montargis, qui regroupe, depuis 1926, les anciens arrondissements de Gien et de Montargis. La ville est également le siège de la communauté d'agglomération intitulée Agglomération Montargoise et Rives du Loing (près de 50 000 habitants).

Montargis fut, jusque dans les années 1970, le chef-lieu de l'ancien canton de Montargis regroupant 15 communes.

Liste des maires successifs de 1944 à aujourd'hui[1]
Période Identité Étiquette Qualité
26 en cours Jean-Pierre Door UMP Cardiologue, député
23 26 Jacques Reboul PCF Cheminot, conseiller régional
24 23 Max Nublat PCF Instituteur, conseiller général
19 24 Michel Brisson RPR Avocat
24 19 Max Nublat PCF Instituteur, conseiller général
26 24 Gérard Bouche Divers droite Expert-comptable
17 26 Robert Szigeti[2] Centre gauche Médecin, député
26 16 Jean Viscardi   Avoué
4 25 Maurice Meunier[3]   Instituteur
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Économie Modifier

L'économie de l'agglomération tourne principalement autour de Hutchinson, premier fournisseur mondial de caoutchouc industriel. Néanmoins, la tendance actuelle à la délocalisation fait que dans quelque temps, ce site aura moins d'influence que par le passé.

Montargis possède une antenne de la chambre de commerce et d'industrie du Loiret.

Le 10, le ministère de l'intérieur a annoncé la fermeture de l'école de la gendarmerie nationale qui assurait la formation des gendarmes auxiliaires[4].

Culture Modifier

Fichier:Montargis Hôtel Durzy 1.jpg
  • Bibliothèque municipale dite bibliothèque Durzy ;
  • Archives municipales, dans l'ancienne mairie ;
  • Musée Girodet, situé dans l'hôtel Durzy. Il comporte 27 peintures du peintre et quelques centaines de ses dessins, rue du faubourg de la Chaussée (ancienne mairie, entrée par la façade) ;
  • Musée du Gâtinais ;
  • Musée des Tanneurs ;
  • Société d'émulation de l'arrondissement de Montargis (SEM) ;
  • Écoles de musique et de danse.
  • Médiathèques
  • Lycées les plus connus : Lycée agricole du Chesnoy/Les Barres, Lycée professionnel: Jeannette Verdier,Lycée polyvalent :Lycée en Forêt, Lycée privé: Saint Louis.

Gastronomie Modifier

Les pralines Mazet : amandes grillées et caramélisées selon une recette attribuée à un officier de bouche du duc de Praslin, sous Louis XIII. Cette recette a été reprise, à la fin du XIXe siècle par les établissements Mazet, propriétaires d'une confiserie à Montargis, et s'est perpétuée jusqu'à nos jours.

Personnalités liées à la commune Modifier

Monuments et lieux touristiques Modifier

Château de Montargis Modifier

Fichier:Plan.chateau.Montargis.png

Il reste la tour carrée dite « poterne » édifiée par Philippe Auguste, une tour d'angle qui dominent la ville et des vestiges dont certains se visitent sur demande (office du tourisme): crypte du Modèle:XIIe siècle de l'église Sainte Marie, les caves du jardin royal (Modèle:XIIIe siècle). Les remparts face à la ville sont encours de restauration ainsi que la re-création d'une partie des jardins médiévaux-renaissance du château, dits « Jardin d'agrément » lesquels formaient une « collerette » autour des remparts et douves sèches. Un parcours piétonnier et documenté permet aux visiteurs de se faire une idée de ce « château royal ».

Selon la tradition, Montargis, aurait pour origine une haute et puissante tour fortifiée sur la colline édifiée par le roi Clovis afin d’assurer la défense de la porte de son royaume contre les incursions qui ravageaient alors le pays. Vers 1130, Miles de Courtenay entreprend la construction d’un nouveau château à proximité immédiate de la vieille tour. L’achèvement de ces travaux en 1149 coïncide avec la mise en place d’une première enceinte réalisée par Renaud de Courtenay, fils de Miles ; celle-ci protège l’agglomération située au pied du château. L’église Sainte-Marie est construite par Miles qui, au Modèle:XIIe siècle, constituait l’église paroissiale de Montargis. D’autres constructions sont attribuées à Pierre Ier de Courtenay, septième enfant du roi Louis le Gros, devenu seigneur de Montargis, par son mariage avec Élisabeth de Courtenay (1151). Leur fils Pierre II de Courtenay (1155-1219) sera couronné Empereur latin d'Orient à Constantinople en 1216. Il avait épousé en seconde noce en 1193 Yolande de Hainaut. Deux de leurs enfants, Robert Ier (1201 † 1228), et Baudouin II (1218 † 1273), furent empereurs latin de Constantinople. Ce dernier épousa Marie de Brienne fille de Jean de Brienne, roi de Jérusalem. Leur fils Philippe Ier de Courtenay devint empereur titulaire de Constantinople. Il n'eut qu'une fille Catherine de Courtenay (1274 † 1307) qui épousera Charles de Valois, fils de Philippe le Hardi en 1301 (fils de roi, frère de roi, oncle de trois rois, père de roi, mais jamais roi lui-même). Leur fille Jeanne épousera en 1318 Robert III d'Artois. Le beau-fils de Catherine, Philippe, deviendra roi de France sous le nom de Philippe VI et fondera la dynastie des Valois. C'est la raison pour laquelle Charles V et Charles VI, ses petits-fils et arrière-petits-fils aimèrent séjourner au Chateau de Montargis dont la décoration de la grande salle entreprise par Charles V, de par l'héraldisme décrit par Perec au XVIe siècle, racontait l'origine et les alliances de la famille de Valois.

En 1184, Philippe Auguste réunit Montargis à la couronne condition au mariage de son cousin Pierre II de Courtenay avec Agnès de Nevers. Cette unification à la couronne concernait le château, ses terres et le fief de Courtenay. Le mariage eut lieu en l'église du château devant le Roi et la Cour. Pierre II de Courtenay accompagna Philippe-Auguste en Croisade en 1190. Le roi, qui réside au château à plusieurs reprises, fait élever un donjon. À partir de 1370, Charles V, « second fondateur de Montargis », entreprend des travaux d’extension et de rénovation. Il charge Raymond du Temple, le célèbre architecte du Louvre et des châteaux de Vincennes et de Sully, de la réalisation dont les pièces maîtresses sont la « grande salle des armes » et une nouvelle chapelle intégrée dans le logis royal. En 1379, le gros-œuvre est achevé. Les travaux se terminent en 1380 par la pose d’une horloge, une des premières de France. Simultanément est entreprise la réalisation d’une deuxième enceinte autour de la ville.

Après la mort d'Hercule II d'Este, duc de Ferrare son mari, Renée de France fille de Louis XII et d’Anne de Bretagne se retire à Montargis qui fait partie de son apanage. La princesse fait du château un refuge pour les protestants. Aussitôt après son arrivée en 1561, elle entreprend d’importants travaux pour rendre habitable sa résidence gravement endommagée par l’incendie qui a dévasté la ville en 1525 et par les destructions des huguenots en 1562. Jacques Androuet du Cerceau est chargé de la réalisation : il y fait allusion dans ses Plus excellents bastiments de France : « Laquelle (Renée de France) estant veuce, et retirée en France l’an 1560 trouvant ce lieu ainsi beau, et tel que dessus, toutefois fort descheu et demoly, et par ce moyen rendu quasy inhabitable, l’a amplement réparé, embelly et enrechichy d’aucuns nouveaux bastiment, jardins, et d’autres commoditez, tel qu’on la voit à présent, et y a fait sa demeure ordinaire iusques à son trépas ». On peut attribuer à Du Cerceau les tonnelles ou « galeries de charpenteries lesquelles de présent sont couvertes de lierre », inspirées de celles que Bramante réalisa dans les jardins du Vatican, et les nombreuses portes monumentales formant point de vue dans les allées du jardin.

Pendant la minorité de Louis XIII, Marie de Médicis rachète aux héritiers d’Anne d'Este la seigneurie de Montargis qui en 1612, devient l’apanage du duc d’Orléans et qui demeure dans cette maison jusqu’à la Révolution. À la fin de l’Ancien Régime, le château subsistait encore presque en son entier, à l’exception du donjon et de l'église Sainte-Marie que Philippe de France, châtelain de Montargis et duc d'Orléans, frère deLouis XIV, avait fait raser (1697). En 1804 est commencée la démolition qui se termine en 1827 avec la destruction de la tour de l’Horloge.

Grâce aux plans et dessins de Jacques 1er Androuet Du Cerceau, aux sources du XVIIIe siècle et aux estampes du début du XIXe siècle notamment celles de Girodet, une restitution est possible. Le château était situé sur le rebord du plateau dominant la vallée du Loing, à l’ouest de la ville. Il s’inscrivait dans un polygone irrégulier ceint, d’une muraille munie de tours et d’un fossé. Au nord s’élevait le donjon de Philippe Auguste. À celui-ci se rattachait la « grande salle », édifiée pour Charles V, constituée d’un rez-de-chaussée et d’un étage carré. Un escalier extérieur en bois, qui se dressait librement devant le bâtiment, desservait l’étage. À la suite de la « grande salle » se trouvait une première chambre qui précédait la chapelle édifiée par Charles V. Celle-ci était en communication avec la chambre du roi, à laquelle était annexé un cabinet placé dans une tour ronde. Le logis royal s’achevait par l’appartement de la reine. Le centre du polygone était marqué par la « Vieille tour », de plan annulaire avec une cour centrale, que l’on identifiait avec la tour construite par Clovis. À proximité se trouvait l’église Sainte-Marie, bâtie à la fin du Modèle:XIIe siècle pour Lambert de Courtenay . Au-dessous de cette église, était la chapelle Saint-Ginefort. Le château avait trois accès : au sud-est , la « poterne » qui ouvrait vers la ville, à l’ouest, un accès desservant la cour d’Orléans devant le logis royal ; le « guichet » sous la tour de Clovis au nord.

Les jardins d'agrément furent dessinés et réalisés par Jérôme Teste, jardinier, que Renée de France fit venir d'Italie. Il eu le titre de « Jardinier du Roi et de Madame Renée de France ». Les jardins d'agrément étaient entourés du jardin de subsistance. Ces deux jardins faisaient comme une deuxième et une troisième enceinte, presque complètes. Ils furent abimés par les guerres de religion et malgré la volonté du fils de Renée de France et de sa fille, ils ne furent plus entretenus à compter de 1604. Par la suite, ces terrains furent cédés à des montargois. Sur une partie de ceux-ci sera édifié un télégraphe de Chappe sous Napoléon 1er, qui fonctionna peu de temps. Ces terrains furent acquis par la Ville pour accroitre la surface du cimetière qui les jouxtait au XVIe siècle et aussi les urbaniser à l'exception des deux tiers des jardins d'agrément formant la première couronne qui furent cédés à la Ville dans les années 1970 (en fait en deux fois 1955 et 1975). Sur cette partie des jardins fut érigée une hall de sport et, depuis mars 2010, il a été re-créé 12 carreaux selon les plans de Jacques Androuet du Cerceau. Cette initiative, financée par la Ville de Montargis et la Région Centre, en fait un jardin remarquable qui restitue les célèbres jardins renaissance du château de Montargis disparus depuis 1605.

Église paroissiale Sainte-Madeleine Modifier

Fichier:France - Loiret - Montargis - L'église.JPG

Cette église date des XIIe, XVe et XVIe et seconde moitié du XVIIe siècle, restaurée et complétée sous la direction de Viollet-le-Duc à partir de 1863. Elle est classée au titre des monuments historiques par arrêtés des 10 (ensemble sauf la tour-clocher) et 10 (tour-clocher).

La nef, construite à la fin du Modèle:XIIe siècle, est le reste de la première église paroissiale indépendante du château, probablement fondée par Philippe Auguste. Les chapelles du flanc gauche ont été ajoutées à la fin du XVe siècle ou au début du XVIe siècle.

Le chœur est la partie la plus remarquable. Il a été construit après l'incendie du 25 juillet 1525, qui détruisit presque toute la ville. L'aide financière du roi arrive dès 1526. La voûte de la dernière chapelle à droite porte la date de 1545. Les travaux durent être interrompus dans la période trouble de 1562-1567, où la Madeleine est pillée par les huguenots. Les chapelles du flanc gauche sont voûtées en 1571-1572. Une fois achevé l'étage des chapelles, on passe à la construction des piliers. Le 31 est signé le marché de construction d'un pilier. La voûte du déambulatoire derrière le maître-autel est datée de 1586. Les travaux auraient été achevés en 1608 : la dédicace a eu le 22. Les voûtes du vaisseau central, en brique et en plâtre, datent de 1860. Il semble que le vaisseau central soit resté couvert d'une charpente jusqu'à cette date. La construction de chœur a été attribuée, sans preuve mais non sans vraisemblance, à Jacques Androuet du Cerceau, le célèbre architecte de Renée de France.

Du Cerceau vient à Montargis et travaille pour Renée de France dès 1560. En 1581, il habite en permanence à Montargis. L'on admet généralement que si Du Cerceau est intervenu sur le chantier de la Madeleine, ce ne pourrait être que trop tardivement pour participer à la définition du parti. Rien n'est moins sûr. Car ce qui fait l'originalité du chœur de Montargis, ce n'est pas son plan, assez banal, mais le traitement des vaisseaux en église-halle : le vaisseau central, les collatéraux et le déambulatoire, très élancés, ont la même hauteur. Ce parti rappelle certaines églises italiennes, les églises gothiques du Sud-Ouest de la France ou les Hallen-Kirche du gothique tardif de l'Allemagne du Sud. Or, le choix de ce parti, que l'on ne peut attribuer qu'à un maître, a bien pu n'intervenir que tardivement puisque l'implantation des piliers ne date que des années 1570. La première allusion à Jacques Androuet Du Cerceau comme architecte du chœur de la Madeleine remonte à 1630.

Les voûtes de la nef ont souffert de l'effondrement du clocher en 1656. Sans doute ont-elles été refaites, au moins partiellement, à cette occasion.

Les derniers grands travaux datent de 1860 et ont été menés par Viollet-le-Duc et Anatole de Baudot : construction des parties hautes et de la flèche de la tour-clocher, des chapelles droites de la nef, du portail du bras droit, des voûtes du vaisseau central du chœur ; peinture polychrome pour l'ensemble.

L'ensemble des vitraux date des années 1860, sortis des ateliers Lobin de Tours.

Autres édifices Modifier

Fichier:France - Loiret - Montargis - Passerelle (3).JPG
  • Ancien couvent des Ursulines, devenu hôpital de l'hôtel-dieu (de la Révolution à 1993), fermé après la construction d'un nouvel hôpital, comportant une maison de retraite l'ancien hôpital est reconverti depuis en logements sociaux. Construit à partir de 1644, façade de la rue Jean-Jaurès reconstruite de 1926 à 1932. Classement partiel à l'Inventaire des monuments historiques le 11.
  • Place du 18, plus couramment appelée Le modèle {{Guillemets}} ne doit pas être utilisé dans l'espace encyclopédique ou, de son ancien nom officiel, Le modèle {{Guillemets}} ne doit pas être utilisé dans l'espace encyclopédique, une des plus grandes places de France.
  • Magasin de la prasline (rue du général-Leclerc, à proximité de l'église de la Madeleine, sur la place Mirabeau) : copie d'une maison néo-gothique qui fut construite en 1920 par René Coffre avec des sculptures de Jean Boucher, pour abriter le magasin de vente des établissements Mazet.
  • Ancien Hôtel de Ville de style néo-classique tardif, construit entre 1859 et 1861 par Étienne-Albert Delton pour abriter la fondation (école technique et bibliothèque) créée par Philippe Durzy, capitaine dans les armées de Napoléon. Racheté par la ville en 1881, il abrite aujourd'hui une bibliothèque et un musée et les archives municipales. La salle des mariages date de vers 1925 et de style néo-gothique. Dans le jardin sont visibles les vestiges d'une maison de Lorris, dite Tournemotte du Modèle:XIIIe siècle.
  • Ancienne caisse d'épargne (en face de l'ancien hôtel de ville), construite en 1904 par un certain Brochon, architecte à Montargis.

Jumelages Modifier

Cadre de vie Modifier

La ville possède le label ville fleurie, trois fleurs lui ont été décernées dans le cadre du concours des villes et villages fleuris[7].

La forêt domaniale de Montargis est située au nord-est de la commune.

La commune est desservie par les transports en commun de l'agglomération montargoise.

Évènement Modifier

Divers Modifier

Notes et références Modifier

  1. www.francegenweb.org/mairesgenweb. MairesGenWeb, recensement des maires de France à travers l'Histoire. Consultation : octobre 2008.
  2. Robert Szigetison : maire, son nom a été donné à une rue de la ville.
  3. Maurice Meunier : maire, son nom a été donné à une école de la ville.
  4. AFP. L'Intérieur annonce la fermeture de quatre écoles de gendarmerie. 10/10/2008.
  5. La République du Centre, éditions Orléans du 22 février 2007, p16.
  6. Illustration de la page de garde du Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au XVIe siècle, par Eugène Viollet-le-Duc, 1856.
  7. www.villes-et-villages-fleuris.com. Montargis, ville fleurie (trois fleurs), palmarès 2007. Consultation : octobre 2008.
  8. Site officiel du festival Musik'air. Consultation : novembre 2008.
  9. Site officiel du festival Montargis coince la bulle. Consultation : avril 2010.

Voir aussi Modifier

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Articles connexes Modifier

Lien externe Modifier

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