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Laurence Spicher-Bernier, femme politique française, née en juin 1961

Contact:

contact@laurencespicherbernier.fr

Biographie

Elle arrive à Savigny-sur-Orge en 1964.

Scolarité à l’école primaire Saint-Exupéry de Grand-Vaux, puis au collège Paul-Bert et enfin au lycée J.B. Corot.

Après des études à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris,elle devient directrice administrative et juridique au sein d’une entreprise. Conseiller prudhomme pendant 10 ans et présidente de l’association des commerçants de Savigny-sur-Orge pendant 15 ans.

Elle intègre l’équipe de Jean Marsaudon comme conseillère municipale en 1995.

En 2001, élue adjointe au maire, chargée du commerce et de l’économie.

Réélue avec la liste d’Union républicaine en 2008, elle devient premier maire-adjoint, élue Maire de Savigny-sur-Orge, le 29 septembre 2008, à la suite du décès de Jean Marsaudon.

Démèlés judiciaires

Escroquerie en fausse qualité de juriste et exercice illégal de la profession d'avocat

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Le 6 septembre 2011, Laurence Spicher-Bernier maire UMP de Savigny-sur-Orge a été condamnée à huit mois de prison avec sursis pour escroquerie en fausse qualité de juriste et exercice illégal de la profession d'avocat. Le procureur avait requis un an de prison avec sursis.

L'élue est accusée d'avoir occupé la fonction de juriste, entre 2003 et 2005, au sein d'AGDS, une association d'aide aux entreprises en difficultés judiciaires, alors qu'elle ne possédait aucun diplôme en droit. Le président de la société AGDS, au moment des faits, a également été condamné à dix mois avec sursis. Laurence Spicher-Bernier a tenté de se justifier. « De nombreuses entreprises étaient au bord de la faillite. Il fallait les aider », a-t-elle expliqué au juge d'une voix presque imperceptible. « Vous ne vous étiez jamais posé la question de savoir si vous aviez le droit de plaider au tribunal ou si vous étiez la personne la plus apte à leur porter secours? » l'a interrogé le président. « Non, les choses étaient faites comme ça », a répondu la maire. « On peut mener tous les combats : politiques, associatifs… Quand on est juriste, on regarde la loi d'abord », a rétorqué le juge.

Me Tailly-Eschenlohr, l'avocat de Laurence Spicher-Bernier, a expliqué qu'elle avait obtenu une équivalence en droit à l'université de Lyon-3 grâce à son expérience professionnelle. Précision qui a provoqué du remous dans la salle d'audience, Laurence Spicher-Bernier affirmant qu'elle avait eu sa « capa » (NDLR : une capacité en droit, un diplôme de niveau bac). Un terme ambigu : « Capa » est également l'acronyme du certificat d'aptitude à la profession d'avocat. Cette maladresse verbale, qui a agacé le procureur, n'a pas arrangé la situation de l'élue…

Trois personnes avaient porté plainte contre la maire pour escroquerie. Les victimes, propriétaires d'entreprises en faillite, ont accusé l'élue d'avoir menti sur ses fonctions et de ne leur avoir fourni aucune aide juridique. « Elle n'a rien fait pour m'aider, alors que j'avais versé 6000 € à l'AGDS. Le tribunal de commerce m'avait condamné à 15000 € d'amende. Quand j'ai voulu faire appel, j'ai découvert qu'elle n'était pas avocate », a expliqué Patrick Cochenet, l'une des victimes. Les deux prévenus devront lui verser 7000 € de dommages et intérêts.

AFFAIRE DE LA DESTITUTION DE SIX CONSEILLERS MUNICIPAUX PAR LE MAIRE

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En première instance, devant le tribunal administratif de Versailles, le seul « demandeur » a été la commune de Savigny-sur-Orge qui sollicitait la destitution d’office de six conseillers municipaux au motif qu’ils avaient été absents des bureaux de vote lors des élections cantonales de 2011. Dans ce dossier, le ministère de l’Intérieur a été seulement « intervenant » .

Par un jugement en date du 11 mai 2011, le tribunal a débouté Laurence SPICHER-BERNIER, condamnant l’État à verser une indemnité à chacun des six conseillers municipaux. Pour ce qui concerne, Bernard MÉRIGOT, le motif de son absence (certificat médical) a été reconnu comme parfaitement valable.

Le 6 juillet 2012, la publication des conclusions de la cours administrative d’appel de Versailles (Yvelines) a confirmé la décision de tribunal administratif de Versailles du 11 mars, qui rejetait le demande de l’État d’exclure les sis élus. La maire reprochait à Bernard Mérigot, Éric Mehlhorn, Anne-Marie-Gérard, Daniel Guetto, Marie-France Belliard et Joëlle Eugène d’avoir refusé, sans excuse valable, de tenir des bureaux de vote lors des élections cantonales en mars 2011. Ces six élus, entrés en dissidence un an plus tôt, sont en conflit ouvert avec l’édile. A défaut d’avoir réussi à les exclure par le biais judiciaire, Laurence Spicher-Bernier a proposé au conseil municipal de retirer la délégation d’adjoints à trois des six putchistes (Mehlhorn, Gérard, Guetto).

Constitution abusive de partie civile

Le vendredi 14 février 2014 s’est tenue l’audience publique de la XVIIe chambre du Tribunal correctionnel de Paris au Palais de justice. Au cours de cette séance, ont été prononcés quatre jugements concernant les quatre plaintes que Laurence SPICHER-BERNIER, maire (UDI) de Savigny-sur-Orge, avait déposée en 2011 contre cinq conseillers municipaux (PS) : Jean-Claude LÉOST, Chadia SEMDANI, Jean-Marc DEFRÉMONT, Gisèle NEDJAR, Béatrice TERRES.

Laurence SPICHER-BERNIER a été condamnée à leur verser au titre de dommages et intérêts (Article n°472 du Code de procédure pénale) un total de 3 000 €. Cette somme est censée compenser les préjudices subis par les intéressés (convocations par le juge d’instruction, mises en examen, convocation au tribunal, frais d’avocat…). En ce qui concerne les frais d’avocat des procédures engagées par le maire de Savigny-sur-Orge, ceux-ci sont pris en charge par le budget de la commune


Au cours de son mandat (2008-2014), Laurence SPICHER-BERNIER a poursuivi devant les tribunaux 42 % des conseillers municipaux, quelle que soit leur appartenance politique (UMP, DLR, PS) devant le Tribunal correctionnel d’Evry, le Tribunal correctionnel de Paris, la Cour d’appel, le Tribunal administratif de Versailles, la Cour administrative d’appel de Versailles, le Conseil d’État… aux motifs de diffamation, d’atteinte à sa réputation, de demande de démission d’office.

Dérives politiques

Initialement UMP, Laurence Spicher-Bernier a été exclu de ce parti en 2012 pour candidature dissidente aux Législatives contre Françoise Briand, députée sortante UMP

Lors des élections cantonales de 2011, une déclaration signée Laurence Spicher-Bernier, la maire de Savigny, en ligne sur son blog avait clairement appelé à voterFN. Le premier tour des cantonales à Juvisy-Savigny, se sont soldées par la qualification du FN , arrivé en tête à Savigny face au conseiller général sortant PS. Et devant ce duel FN-PS, l'élue tint des propos ambigus, interprétés comme un appel à voter FN.

« Chaque voix compte! Il faut se mobiliser! » écrit Laurence Spicher-Bernier, avant de se livrer à une attaque en règle contre le candidat PS, Etienne Chaufour, ciblant la « délinquance rampante à Juvisy » et « le communautarisme forcené du Parti socialiste ». Dans un paragraphe aux accents frontistes, elle accuse la suppléante d'Etienne Chaufour, Chadia Semdani, de vouloir « que [nos] enfants apprennent l'arabe dès le plus jeune âge […] ». Elle achève sa missive ainsi : « Plus que jamais, la droite doit se rassembler autour de ses valeurs! Demain, il faudra maintenir la pression sur le conseil général socialiste ! »

Les réactions les plus virulentes vinrent de la droite. « C'est un appel à voter FN, s'offusque Eric Mehlhorn, conseiller général UMP de Savigny. Laurence Spicher-Bernier tape sur Chaufour pendant quinze lignes et ne consacre pas un mot au candidat FN, qui n'a aucun programme départemental et ne montre pas son visage. C'est très choquant. » Et l'élu de glisser que cette prise de position « commence à faire du ramdam à l'UMP ». La députée Françoise Briand ne cache pas non plus sa gêne : « C'est très ennuyeux, il y a une dérive. »

François Damerval (MODEM) est plus méchant:

L’article publié sur le site de Laurence Spicher-Bernier est « au cœur de la 7ème ». A lire ce torchon le titre doit évoluer vers « la septième touchée en plein cœur ». Je connaissais déjà le peu de sens politique, au sens noble du terme, de notre maire, mais dans l’appel lancé sur son site « les amis de Laurence », je vois maintenant de l’abjection. Au-delà des casseroles judicaires que vous trainez, au delà de votre incompétence, notamment sur le volet budgétaire, vous accroissez le caractère populiste, que vous savez si bien défendre en conseil municipal, par le cumul d’ignominies de votre dernière missive. Attaquer Chadia Semdani de la manière dont vous le faites et au delà du simple délit d’opinion et s’apparente à un délit de faciès qui me donne la nausée.

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